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A mi-chemin entre Bamako et Tombouctou, à quelques dizaines de kilomètres seulement du Pays dogon, la ville de Djenné est un point de passage incontournable pour les visiteurs.
Au sortir de l’hivernage (saison des pluies en été), les deux bras du Bani (affluent du Niger) débordent de leur lit et les eaux entourent la ville. En 1897, l’explorateur Felix Dubois, parlait de Djenné comme d’une « île étrange au milieu des terres ».
Ancien haut-lieu des échanges commerciaux trans-sahariens, ancienne cité religieuse, Djenné doit aujourd’hui sa réputation mondiale à sa Grande mosquée. Ce bâtiment spectaculaire est la plus grande construction en banco du monde (terre séchée).
Chaque année, à la même période, a lieu le crépissage de la Mosquée. Des dizaines de maçons viennent restaurer l’édifice, consolider le banco dégradé par l’humidité ou par le temps. Cette tradition permet à ce bâtiment à l’architecture typiquement soudanaise d’être plusieurs fois centenaire.
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